
Vous êtes nombreux à plancher en ce moment sur vos travaux de fin d’année. Fruit de vos recherches, une masse de notes de lecture et de références s’accumule. Vient le moment redouté de la rédaction avec une dangereuse tentation : le plagiat.
Quand considère-t-on qu’il y a plagiat ?
Il y a plagiat dès que vous intégrez dans votre texte des éléments du travail de quelqu’un d’autre en les présentant comme les vôtres : en ne signalant pas à l’aide de guillemets, par exemple, que le texte n’est pas de votre plume ou en omettant, volontairement ou non, de citer vos sources dans la bibliographie. Et c’est aussi vrai pour la paraphrase !
Il s’agit là d’une violation du code de la propriété intellectuelle et plus particulièrement du droit d’auteur.
Que risque-t-on ?
La première sanction risque fort d’être une très mauvaise note ! Mais sachez que le plagiat est assimilé à un « vol immatériel » et punissable par la loi. De plus, face à l’ampleur du phénomène, des logiciels qui permettent de détecter les emprunts indélicats à l’œuvre d’autrui se sont développés et les universités y ont de plus en plus recours. Je vous laisse imaginer les conséquences pour le cursus ou la carrière du contrevenant…
Des outils pour citer ses sources :
Pour vous aider dans la rédaction de votre bibliographie, je vous propose, parmi d’autres outils, une fiche synthétique et un guide sur la bibliographie et les références bibliographiques.
Bon courage !
Crédit illustration : Wikimedia, licence Creative commons








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