Ma collègue l’ancienne BU Droit-Lettres du campus était à la retraite depuis mon ouverture en 2006.
Elle n’était pas très vieille puisqu’elle avait ouvert ses portes en 1971, mais de graves problèmes de structures l’empêchaient d’accueillir étudiants et collections documentaires dans de bonnes conditions.
Cette fois-ci, c’est la dernière étape du parcours pour cette bibliothèque puisque les travaux de démolition, longtemps retardés, ont démarré cet été.
Ces travaux, dans un bâtiment situé tout près du mien, vont être parfois bruyants. Si vous souhaitez travailler dans le calme, je vous conseille de choisir de préférence de vous installer du côté des pôles Rose et Jaune pendant les prochaines semaines.
Dans quelques temps, nous pourrons tous profiter de l’espace vert auquel mon ancienne collègue laissera la place.
La rentrée des classes, pour beaucoup d’entre vous ce sera vers le 13 septembre, mais vos bibliothèques sont déjà ouvertes depuis quelques jours (à l’exception de la BU Sciences, fermée pour travaux jusqu’au 12 septembre).
Pour ma part, je vous accueille désormais de 8h à 19h du lundi au vendredi.
Mes ouvertures du samedi reprendront le 25 septembre.
Alors, n’hésitez pas à venir réviser ou emprunter des livres pour préparer la rentrée.
Vous constaterez que les vacances sont d’ores et déjà finies pour certains, les étudiants en Santé de première année ayant repris leurs cours en amphi sur le campus Croix-Rouge. Sans parler de ceux d’entre vous qui doivent passer la session de rattrapage de leurs examens…
Le détail de mes horaires d’ouverture pour toute l’année universitaire est disponible sur la page Mes horaires de ce Quotidien ou sur le site de l’Université.
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Ça y est, ce soir à 18h je fermerai mes portes pour les vacances d’été.
Je vous accueillerai à nouveau le Mercredi 25 août à 13h.
A part les opérations sur votre compte de lecteur, vos Services en ligne se mettent également en sommeil pendant les vacances. Vous pouvez cependant poser des questions aux bibliothécaires, suggérer une acquisition, faire une demande de PEB ou de quitus : ces demandes seront prises en compte par ordre d’arrivée à compter du 25 août (30 août pour le PEB).
Par contre, une bonne partie de vos Ressources électroniques reste à votre disposition pendant tout l’été. Il s’agit de celles qui bénéficient de l’Accès nomade (avec vos identifiants du bureau virtuel), en suivant les liens indiqués sur cette page. Cela concerne un grand nombre de bases de données et de revues électroniques, notamment la base de données d’articles de presse Factiva, mais aussi l’Encyclopaedia Universalis et les livres électroniques Numilog.
Au cours de ces vacances, beaucoup d’entre vous auront l’occasion de voir des bateaux, petits ou pas, sur l’eau ou non. Pour voir une immense coque de bateau retournée, construite en béton, c’est à Reims qu’il faut venir faire du tourisme ! Et l’une des plus belles vues de la Cathédrale, c’est depuis le 2e étage de ma collègue la Médiathèque Jean Falala que vous l’aurez.
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Ce n’est pas seulement grâce à l’achat de nouveaux livres que mes collections s’enrichissent. Les dons permettent aussi de compléter l’offre de documentation que je vous propose.
Ainsi, après ceux de la bibliothèque du département d’Anglais, mes bibliothécaires viennent de terminer le traitement des livres issus d’une partie des collections de l’ancienne bibliothèque de l’I.R.U.S.S.A. (Institut Régional Universitaire de Sciences Sociales Appliquées), qui m’ont été confiés fin 2008.
Au bout du compte, ce sont plus de 1200 nouveaux livres (pour 1340 exemplaires) qui sont désormais à votre disposition, couvrant les différentes thématiques des sciences sociales, avec des manuels de sociologie et de psychologie, ainsi que des études sur des sujets tels que la famille, l’immigration, la pauvreté, le vieillissement, l’exclusion et l’insertion, l’adolescence, le travail…
Vous trouverez ces livres au fil des consultations de mon catalogue.
Parmi ceux qui sont à votre disposition dans le pôle Vert, on peut citer par exemple : La socialisation, Les représentations sociales, le Vocabulaire de psychosociologie, Le travail : une valeur en voie de disparition ?, Ethnologie des sans-logis ou encore L’urgence de la misère : SDF et SAMU social.
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L’éditeur Dalloz a décidé d’arrêter la publication de ses Cahiers de l’actualité, qui paraissaient en supplément de ses différents Répertoires (Droit du travail, des sociétés, de procédure civile, de droit international, des collectivités locales,…) auxquels je suis abonnée.
Il continue cependant bien sûr à vous informer sur l’actualité juridique grâce à la rubrique Actualité de la base Dalloz.fr.
Cette rubrique vous propose presque un quotidien juridique en ligne, avec des pages sur des thématiques spécifiques : Administratif, Affaires, Civil, Européen et International, Immobilier, Pénal, Social.
Pour consulter ces informations, vous aurez besoin de vous connecter avec vos identifiants du bureau virtuel.
Voici les trois dernières actualités publiées sur Dalloz Actualité :
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Le Prêt Entre Bibliothèques (PEB), c’est ce service qui vous permet d’emprunter à des bibliothèques de France ou du monde entier des documents (ouvrages, thèses ou articles de périodiques) qui ne se trouvent pas dans les collections des BU de Reims.
Certes, je suis ouverte jusqu’au 23 juillet, mais le service du PEB doit se mettre en congé le 8 juillet car une grande partie de mes collègues bibliothèques des autres villes ont déjà fermé leurs portes et ne répondent plus à vos demandes.
Dans l’attente, si vous avez des demandes de Prêt Entre Bibliothèques à me faire, vous pouvez les enregistrer dans la rubrique Prêt Entre Bibliothèques du site de la BU (en vous connectant avec votre compte utlisateur).
Ces demandes seront traitées par ordre d’arrivée à la reprise du service le lundi 30 août.
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des données personnelles et de la vie privée -
Fabrice Rochelandet
(Cliquez ci-dessus pour lire l’introduction et la table des matières)
Google conserve l’historique de vos recherches. Amazon garde la trace de vos achats de livres. Facebook regorge d’informations sur vos goûts, vos amis, votre travail, vos soirées… Et pourtant, vous êtes de plus en plus nombreux à fréquenter et utiliser ces sites, qui semblent mettre en danger votre vie privée.
Voici l’un des paradoxes au coeur d’un ouvrage original et très clair, entre droit et économie, qui vient d’enrichir mes collections : Économie des données personnelles et de la vie privée de Fabrice Rochelandet, publié aux éditions de La Découverte dans l’indispensable collection Repères.
L’auteur, maître de conférences en économie à Paris Sud, présente brièvement ses analyses dans une interview à 01net. Il s’interroge sur la manière dont les théories économiques traitent de la question de la vie privée, dans le contexte de l’économie numérique. Il détaille différents types d’exploitation (marketing, mais aussi campagnes de spam) des “données personnelles” par les entreprises, et leurs conséquences positives ou négatives sur le bien-être social. Il tente également de comprendre les mécanismes psychologiques qui poussent à dévoiler certaines informations privées, alors qu’on est conscient des risques et qu’il existe des solutions pour les masquer. Enfin, son ouvrage se clôt sur une étude comparative de différentes solutions institutionnelles visant à encadrer la collecte et l’utilisation des données personnelles.
Pour en savoir plus sur la protection de la vie privée en France et en Europe, vous pouvez consulter le site de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, et la page sur la protection des données sur le site de la Commission Européenne.
Enfin, petite précision pour les esprits inquiets : comme toutes les bibliothèques françaises, j’ai déclaré à la CNIL le fichier contenant les informations relatives à mes lecteurs, je ne garde pas d’historique des prêts, et j’effacerai automatiquement votre compte quelques mois après votre départ de l’université.
5 exemplaires de cet ouvrage sont disponibles en Pôle Vert, à la cote 338.47 ROC.
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Lorsqu’il s’est agi de trouver un titre pour la publication des actes du deuxième colloque Res Per Nomen, qui traite notamment des questions de dénomination, les chercheurs du Centre Interdisciplinaire de Recherches sur les Langues Et la Pensée (CIRLEP) ont choisi l’efficacité en optant pour Res per nomen II.
Il y a certes un sous-titre, Langue, référence et anthropologie, mais, comme pour les suites des grands succès du cinéma, ces spécialistes savent bien que c’est le titre principal suivi du numéro qu’on retient. Qui se souvient que le titre de Batman 2 était Le défi ? Tout comme celui de Mad Max 2, d’ailleurs. Qui se souviendra dans dix ans que le Shrek 4 qui sort cette semaine s’intitule Il était une fin ?
En mai 2007, le premier colloque Res per nomen avait fait le point sur la référence en langue. En 2009, Res per nomen II a poursuivi la voie ouverte en 2007 et a examiné la possibilité d’une linguistique fondée sur la référence, comme le précise l’introduction : “Par l’étude de la référence, Res per nomen veut aider la linguistique à établir un pont avec l’anthropologie et la philosophie. Étudier comment nous disons les choses, c’est faire entrer l’expérience humaine dans le cadre de la théorie linguistique”.
Les contributions ont été regroupées en chapitres selon qu’elles abordent la question de la référence du point de vue plutôt de l’anthropologie, de la philosophie, de la linguistique ou de la conscience.
Ce dernier thème sera développé lors du colloque Res per nomen III en mai 2011, qui abordera la question de l’ego. Une nouvelle suite attendue d’ores et déjà avec impatience !
Retrouvez ce livre sur mes rayons :
Res per nomen II : langue, référence et anthropologie / [2e colloque Res per nomen, Université de Reims-Champagne Ardenne, mai 2009] ; sous la direction de Pierre Frath, Laure Lansari, Jean Pauchard ; publication du CIRLEP, Centre interdisciplinaire de recherche sur les langues et la pensée. Reims : Épure, Éditions et presses universitaires de Reims, 2010.
Pôle ROSE 410 RES
Res per nomen II est en vente sur le site du Comptoir des presses d’universités.
Consultez la fiche de présentation rédigée par l’éditeur éPUre, lesEditions et Presses Universitaires de Reims.
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En raison d’un appel à la grève, mon fonctionnement risque d’être perturbé ce jeudi 24 juin.
La décision d’ouvrir ou non mes portes sera prise après 9h le 24 juin.
Je vous informerai ici même des décisions qui seront prises.
Mise à jour du 24 juin à 9h40 :
En raison de la grève, je serai fermée toute la journée.
J’ouvrirai à nouveau mes portes demain vendredi 25 juin à 8h.
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Il y a quelques semaines, un terme inattendu est apparu dans le débat politique, à l’occasion d’un entretien accordé par Martine Aubry au journal en ligne Médiapart. La première secrétaire du PS y appelle de ses voeux une “société du care“. L’importation de cette notion difficilement traduisible (”soin”, “souci”, “attention”, “prise en charge”) n’a pas fait l’unanimité et il n’est pas certain qu’elle s’enracine en France, mais deux acquisitions récentes vous permettront de juger par vous-même de la pertinence d’un concept issu de la philosophie anglo-saxonne contemporaine.
A la croisée entre sociologie, psychologie, politique et philosophie, les travaux sur le care ont été initiés par la psychologue américaine Carol Gilligan au début des années 1980. A partir d’une analyse psychologique et sociale sensible aux écarts entre les genres, elle a proposé dans Une voix différente (Pôle ORANGE - 170 GIL) une éthique fondée sur l’attention à la vulnérabilité d’autrui, se démarquant d’une théorie de la justice fondée sur des principes abstraits.










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